Je m'ennuie !
HAPPINESS EXIST .ılılı.
Bad monkey *
Ici-bas, où les hommes ne s'assemblent
que pour s'entendre gémir,
Où la paralysie fait trembler sur le frond
un triste reste de cheveux gris,
Où la jeunesse devient blême,
spectre d'elle-même, et meurt,
Où le simple penser est comble du chagrin...
John Keats,
"Ode à un rossinol"
( traduit par albert Laffay, 1968 )
Au fond, je les ai suivis.
Clac, clac, clac, clac...
J'adore écouter le bruit du talonde mes boots sur le marbre blanc de mon hall d'entrée. Quand je passe devant le miroir, je croise mon doux reflet, glacé dans l'immensité argentée, qui se répète...Qui se répète... Jusqu'à l'infini.Je reste quelques secondes à me regarder. Puis, quand tout est parfait, quand mes cheveux brillent à la lueur des derniers rayons du soleil couchant, quand le Krôl noir sous mes yeux fait disparaître les traces de cernes des nuits dernières... Et seulement à ce moment...Je commence à m'admirer. Je dois être parfait.La nuit est glacée. L'hiver sent qu'il doit partir, donc il résiste comme le loup pris au piège. Je me dirige, comme toujours, vers le metro le plus proche : Je vais retrouver le bande. Je ne regarde personne. Ce sont des fantômes.Moi je suis déjà ailleurs.Je marche comme un dieu. Trop sûr de lui, roulant des épaules, le dos droit, le regard hautain. Je bouscule un vieillard. Il se retroune pour attendre des excuses. Je suis déjà loin. Sous mes pieds, je sens la Terre tourner. Ce soir, je vais tout détruire. Ce soir, je repars au combat.
J'ai encore dressé la liste ridicule de ce que j'ai a faire et que je ne ferai jamais, de mes défauts, de mes failles, de mes chansons oubliées, de mes saisons perdues à courir derière ma vie... Je n'avais pas compris qu'il fallait du temps.C'est tellement simple de penser qu'il n'était qu'un sombre con. Qu'il gâchait nos prières et s'esquinait le coeur.
Maiq aujourd'hui les jeux sont faits, même si mille fois j'ai voulu me raccrocher à d'autre ailes, si mille fois j'ai entendu cette voix se battre dans mon pouls, et me dire :
" Ciao belle, tu merites mieux que tout ça " si mille fois. J'ai eu l'âme à l'envers, cloué à sa peau.
Mais qu'y puis-je si je m'ennuie loin de l'acide couceur de mes peines ?
Il n'y apas de rose sans épines. Il n'y a pas d'amour sans donovan.
Où vont nos main ?
Que fait le destin ?
De quoi a t-on l'air ?
Quel jour sommes-nous ?
Je sais plus...
Il était temps de faire une pause,
de reprendre un peu de son souffle, de poser un pied à terre et de regarder ce que l'on a pu laisser derrière.
C'était l'occasion de remettre le couvert pour quelques morceaux et de sortir quelques cadavres du placar.
Voilà, c'est fait.
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Parfois l'idée me ronge, pour avoir tant songé je sens Le vice et la luxure font de moi un renégat. Je suis comblé je suis frustré Je suis brisé je ne sais plus quoi penser. Et quelque part en moi, des flashs explosent mes principes. Le sexe s'empare de moi et sans savoir pourquoi. Je ne trouve rien d'aussi beau Ou cette métamorphose si sordide. Les corps entre lacés finissent-ils par m'obséder ? Ces gémissement ces regards vident. Tous ces mouvements toutes ces caresses avides
AqME - Pornographie
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